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Mieux vivre sa S.E.P grâce à la réflexothérapie

La SEP ou sclérose en plaque est une maladie inflammatoire évolutive touchant le cerveau et la moelle épinière. Ses trois composantes sont : l’inflammation, la destruction de la gaine de myéline et la dégénérescence du neurone.

Bien qu’il existe une prédisposition génétique, la SEP n’est pas une maladie héréditaire. C’est une maladie auto-immune (= dysfonctionnement du système immunitaire amenant celui-ci à s’attaquer aux constituants normaux de l’organe) touchant deux fois plus les femmes que les hommes[1].

La SEP peut s’exprimer sous différentes formes évoluant soit par poussées soit de façon continue. Il existe deux formes de SEP. La SEP 1aire progressive caractérisée par une aggravation des signes dès le début de la maladie ; et la SEP 2aire progressive caractérisée par une évolution selon un mode rémittent pendant des années puis des poussées moins nombreuses avec des symptômes qui progressent de façon plus continue[2].

La SEP est multifactorielle et ses symptômes se manifestent différemment d’un individu à un autre en fonction de la zone du cerveau, de la moelle épinière ou des nerfs optiques où se produit l’attaque inflammatoire.

Comme symptômes on peut citer :

  • Les troubles de la sensibilité (le patient ressent des fourmillements, picotements, impression de froid, sensation d’étau ou des douleurs pouvant toucher le bras, le thorax, le ventre, les jambes ou une partie du visage)
  • La paralysie ou faiblesse musculaire (le patient ressent une faiblesse, une lourdeur, une diminution de la force musculaire pouvant entraîner des difficultés pour marcher)
  • Les troubles de l’équilibres (vertiges, instabilité, sensation de tangage, maladresse, difficulté à coordonner les membres)
  • Atteinte visuelle (diminution de l’acuité visuelle pouvant s’accompagner d’une douleur autour de l’orbite particulièrement quand l’œil est en mouvement, vision trouble, névrite optique rétrobulbaire : inflammation du nerf optique)
  • Paralysie faciale, trouble du langage, troubles urinaires…

A savoir qu’il y a également certains signes généraux présents dès le début de la maladie et qui passent souvent inaperçus comme la fatigue extrême et inhabituelle, des troubles de la mémoire ou de la concentration, des épisodes dépressifs, de l’anxiété…

C’est là que la réflexothérapie combinée entrer en jeu.

Grâce à cette méthode naturelle basée sur la stimulation manuelle et/ou instrumentale de zones réflexes spécifiques situées sur les oreilles, les mains, les pieds, le visage ou encore le dos, elle va aider le patient en plus de son suivi médical à améliorer sa qualité de vie.

La relaxation, la détente apportée par les séances de réflexothérapie combinée va permettre d’améliorer la perception de la douleur, d’atténuer le stress, d’améliorer le moral, l’émotionnel et voire la modification du rapport au corps et à soi-même.

De plus, le choix des zones réflexes spécifiques à stimuler permettront également de diminuer les spasmes, les troubles sensoriels et urinaires, ainsi que les paresthésies et d’augmenter le tonus musculaire.

Alors n’attendez plus, faites appel à la réflexothérapie combinée pour améliorer votre quotidien de patient souffrant de SEP.

Prenez soin de vous

[1] www.apf-francehandicap.org/scleroses/plaques

[2] https://www.sep-ensemble.fr/la-sep-c-est-quoi/differentes-formes-de-sep

 

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